Attention, chaud les olives ! Cap au sud ! Cet hiver, pour traverser la saison sans être ronchon ni enrhumé, Regain vous fait passer entre les mailles du filet… à olives ! Verte, noire, fripée ou charnue, focus sur ce petit fruit qui tient au creux de la main et dont l’or liquide ravit notre palais. On se réchauffe en famille et entre amis chez l’artiste Sophie Estève pour une joyeuse récolte en mots et en dessins, on se plonge dans l’univers baroque de Cosima Ungaro au Domaine de La Cavalerie, on part explorer la dernière manufacture de scourtins de Nyons (kezako?) et on en profite pour visiter une presse avec sa meule à l’ancienne, on découvre le tout premier camion à huile mobile de France, et on n’oublie pas de saucer le fond de nos assiettes puisqu’on retrouve Alix Lacloche avec ses recettes et idées loufoques autour d’olives en délire. Mais aussi le coup de gueule du Chef Jacques Marcon engagé contre la loi Duplomb, le portrait d’un duo d’éleveurs de Haute-Loire droits dans leurs bottes envers et contre tout, la réintroduction réussie du bouquetin dans les Pyrénées, un trio fondu de poignées de portes, une chine cocon qui invite à passer au salon, des news aussi chaudes que de l’huile sur le feu, des bonnes adresses à tire larigot, des conseils au jardin, à la maison, un horoscope et des mots-croisés. Sans oublier nos colifichets, nos conseils de lecture et un objet star de la saison. Un numéro spécial qui met du baume au coeur, et de l’huile dans les rouages d’un monde trop souvent grippé. 

Cet automne, Regain passe de main en main. D’abord, sur l’encolure d’une bête aux muscles saillants. Des naseaux fumants, des sabots impatients, et un attelage rutilant, le valeureux percheron fait son come-back. Puis dans la poigne d’une bande de tontons gençanaïres qui déterrent des racines tentaculaires. Avant d’accompagner la taille minutieuse d’éponges de mer dans une manufacture traditionnelle italienne, et de se retrouver au bout de doigts agiles pour une délicate cueillette en terre volcanique, ainsi récolte-t-on les câpres de l’île de Pantelleria. Regain se transmet, bondit de projet en idée. Chez la directrice artistique Amélie Pichard qui nous raconte son Perche chéri, à une planque dans les hauteurs de la Roya – la Maison de la Pia, avec vue sur la vallée. Regain fait page blanche dans une blanchisserie renaissante destinée aux reconversions professionnelles. Mais aussi une halte à la fameuse ferme du Bec-Hellouin, plus vivante que jamais. Sans oublier, un détour anglais (ou japonais?) pour la leçon de jardinage du paysagiste Jake Hobson, génie de l’outil derrière la marque Niwaki. Ou encore, une promenade à s’en lécher les doigts, en vert et bleu, dans l’arrière-pays de Saint-Malo. Comme d’habitude, nos colifichets glanés ça et là, une flopée de bonnes adresses aux quatre coins de la France et les petits vers de de l’horoscope. Les nouveautés ? L’inauguration d’une série de DIY dédiés à la maison, des mots fléchés qui se transforment en mots-croisés et une page tendance qui décrypte l’objet de la saison. Pour la rentrée, et fidèle à lui-même, Regain met la main à la pâte.

Observer les ailes délicates des papillons. Monter à bord d’un omnibus qui parcourt le ventre de la France et sympathiser avec la contrôleuse. Traverser la Méditerranée à bord d’un voilier-épicerie et être à deux doigts de passer par-dessus bord. Partir se promener en Seine et Marne, et piquer une tête dans le Loing. Apprendre à construire une ruche et le patois aveyronnais. Explorer le jardin secret de Cordelia de Castellane. Se plonger dans une forêt syntropique au cœur du Portugal et chasser le plastique des champs avec les fournitures agricoles végétales. Grimper dans les Hautes-Vosges et faire halte dans une ferme-auberge. S’y attabler autour du traditionnel repas marcaire. Chiner sur les brocantes et dans les vide-greniers, et tomber amoureux de petits objets. Envoyer des cartes postales. Déchiffrer des papiers d’agrumes. Partir à la chasse aux levures et en tirer de la bière. Découvrir le monde microscopique et poétique de Momoko Seto. Et toujours : nos colifichets, des conseils au jardin, pléthore de bonnes adresses, et surprise ! un horoscope calligramme. Cet été, Regain vous fait vadrouiller, avec simplicité.

Les cigognes prennent d’assaut les marais normands. Des agneaux à peine éclos font leurs premiers pas sous nos yeux. L’amour se promène et nous échappe de pré en campagne. À Tourrettes-sur-Loup, pas de grand méchant mais des petites fleurs en bouquets serrés… C’est la fête de la violette ! Chez Maison Courtin, on se brosse dans le sens du poil et à notre comptoir, on se désaltère sans alcool et en couleurs. Aux choux, il y a une pointe de crème dans le café, et surtout un chouette projet d’ateliers artistiques au cœur de la forêt. Et sur la côte d’azur, l’horizon vibre bleu dans le jardin secret de l’océanographe Ursula Salghetti Drioli. Sans oublier, une brocante bourgeonnante, des conseils au jardin, des colifichets à foison et plein d’idées pour repartir vadrouiller. Ce printemps, pour son vingt-huitième numéro, Regain vous offre des brins de gaieté.

Prendre de l’altitude. Crapahuter dans les Alpes avec un duo bien charpenté. Faire des poutous aux gros saint-bernards tout doux. Chercher le soleil à La Brigue, dans la vallée de Roya, à cheval entre la France et l’Italie. Papoter avec le comité Louche à son concours de soupes. Grimper sur le glacier de la Girose. Examiner la controverse sur la construction d’un troisième tronçon de téléphérique au cœur de la discorde. Foutre le feu avec les céramistes de la Borne. Trinquer à grands coups de tord-boyaux pour se réconcilier. Questionner l’organisation sociale en Normandie, chez Gaspard Koenig, les pieds dans la boue et la goutte au nez. Se réchauffer avec une adorable bouillotte tricotée. Réparer les animaux sauvages avec la LPO. Fouiner les recoins d’Auvergne avec les néo-passionnés d’art populaire. Et puis chiner encore, grignoter toujours, se réconforter avec une bonne flambée. 
Cet hiver, pour son vingt-septième numéro, Regain tutoie les sommets.

Il y en a un qui tend ses filets sur le Rhin et d’autres qui tissent leurs toiles. Une qui s’est battue sans relâche pour la condition des femmes agricultrices et un autre qui chasse un arbre oublié. Il y a aussi une plante vénéneuse hérissée d’épines, et des vignes d’Aveyron qui poussent la chansonnette. Il y a un duo d’artistes inspirés, une péquenaude poétique, un village solidaire. Et puis, il y a aussi le soleil qui joue avec l’averse chez Valérie Donzelli et la valse d’un premier service joyeux à la Belle Vie, l’auberge de Zoé Boinet. Il y a à boire, à manger et même des adresses où piquer un petit roupillon. Il y a la Normandie, les Landes, le Jura. Il y a des passages de flambeaux, des débuts d’histoires, des idées de recyclage. Cet automne, Regain vous en fait voir une verte et des bien mûres.

Des murènes guettant leurs proie, des étoiles de mer et des baudroies. Une Vénus portant le sabot, un châtelain, un bouquet de pivoines. Des citernes, des lavoirs-papillons, des lacs de saint-namphaises et même des sources de rosé. Un prix Goncourt, sa maison Drômoise, un nom gravé sur le mur, les murmures du passé. Une virée sur la french riviera, entre citronniers et Méditerranée. La bouillabaisse du futur, le marché au bout du sentier. Des fruits, une soupe froide, le vin tiré par Claude et Lydia Bourguignon. Des trucs simples, de bonnes adresses, des conseils de lecture et des objets chinés. Pour préparer l’été, Regain mise sur la mer, le soleil, la gaieté.

Des flamants roses à la parade, une brocanteuse face à la chine. Un projet éolien et des oiseaux migrateurs. Une jeune femme se rappelle son enfance et réveille le souvenir du restaurant de ses parents. Un couple se construit sur une ruine, un village passe la nuit à casser des noix et un pschitt-pschitt aide à trouver des truffes. Des fleurs flirtent, des amoureux s’embrassent, des artisans s’échinent sur des mochetés valdôtaines. La bamboche, la cantoche, un verre de vin, une bouteille d’eau de Source. Étienne Klein grimpe, Stanislas Merhar bricole. Un peu de lumière : Clémentine Autain, Audrey Pulvar, Léa Falco, Gilles Luneau, Marc Dufumier, Carice Van Houten, Charles Hervé-Gruyer, Féris Barkat, Alessandra Montagne et Mathilde Caillard donnent des solutions. Et toujours des adresses à gogo, des choses à faire au jardin et avec ses mains. Regain soigne la sinistrose par un numéro rose.

NOUVELLE FORMULE ! PLUS GRAND, PLUS GROS, PLUS BEAU…

Dans ce numéro, Jean-Marc Rochette et Christine Cam s’isolent dans un hôtel d’altitude coupé du monde, pendant qu’une jeune femme et sa grand-mère arpentent un village de l’Yonne et que, sur les bords de la Méditerranée, trois motos filent vers un chantier naval. Sur le chemin de fer, des renards esquivent et des coquilles Saint-Jacques émergent. Dans le Lot et dans le Finistère, la musique néo-traditionnelle réveille le souvenir de langues anciennes. Aurélien Bellanger fait du vélo, dans le Morvan, ça sent le sapin, dans le Jura, Valentin Morel plante des cépages hybrides. Le fantôme du tracé de l’autoroute A69 écrase tout sur son passage. Les pneus crevés, les cailloux sur la chaussée ralentissent les journalistes sans les décourager. Au cœur de l’hiver, des jouets en bois, des manufactures alsaciennes et un téléphone léger donnent la direction à suivre pour donner du temps au temps. On enfile ses chaussettes en laine, on concocte une liqueur maison, on reste au chaud…

Des hérissons qui inspirent l’armée romaine. Un garde-champêtre et son musée varois, des poussins masqués et des champignons qui parlent, de la lavande et du lavandin. Des rocs, des pics, des caps et du théâtre populaire. Des co-fermentations de pommes, de poires, de coings et de raisins. La maison d’un poète, le poète d’une maison. Une championne de ski et son fromage à croûte persillée. Des carrières de champignons, un village du Morvan et un camion de coiffure. L’auberge du père et de l’oncle mais aussi d’autres adresses à visiter. De quoi faire des bouquets, des digestifs, des infusions et même de quoi se fabriquer une cuillère en bois. Cet automne, sous un soleil refroidi, Regain recueille ce qu’il a semé : poésie, gourmandise et solidarité.